Marie Desevedavy, engagée jusqu’au bout des doigts

Le mercredi, Combat vous propose de partir à la rencontre de ses journalistes. Qui sont-ils derrière les noms que vous apercevez en tête d’un article ? A qui appartient cette voix le long d’un podcast ? Comment tous ces profils si différents ont-ils atterri au sein de cette rédaction ?

Marie est arrivée à Combat-Jeune à l’été 2017, deux ans après moi. Très rapidement, elle m’est apparue comme l’une des journalistes les plus motivées, les plus prolifiques et les plus talentueuses que notre rédaction comptait. Elle écrivait bien, rapidement, et ses articles étaient toujours très renseignés. Je le sais d’autant plus que j’ai eu l’occasion de relire et corriger un de ses articles, celui sur le décret que voulait promulguer le président américain Trump sur les trophées de chasse des éléphants.

Et puis vient ce moment, cette présentation. Et l’occasion de discuter avec elle, de m’intéresser un peu plus à une des personnes parmi les plus sympathiques et formidables de Combat. Et je me suis rendu compte que nous avions bon nombre de points communs !

Comment passer à côté du fait qu’elle est Bretonne ? Qui plus est de Rennes, l’une des villes les plus ouvertes culturellement en France. Elle part faire une licence en sciences politiques à Lille, avant de s’envoler pour sa troisième année en Argentine. Pays dans lequel elle a pu se prouver ses propres limites en cuisine, en mettant le feu à son appartement avec sa colocataire. Il semble qu’elle ait fait des progrès entre temps…

Un mot simple pour qualifier Marie serait « engagée ». Pourquoi ? Elle a pratiqué le basket pendant plusieurs années, a été bénévole pour la Coupe d’Europe de Football en France, en 2016, mais aussi pour le Mondial féminin des moins de vingt ans deux ans plus tard. En plus de son engagement à Combat, elle est aussi bénévole d’Amnesty International, dans son antenne jeune.

Mais, parce que la beauté du tableau ne s’arrête pas ici, elle est passionnée par l’Amérique latine, bien sûr, mais aussi par la géopolitique, les questions migratoires, sociétales, ou encore environnementales, ainsi que les droits de l’Homme, le féminisme et… les éléphants.

Amoureuse du sport, elle découvre son attrait envers le journalisme par le biais de son père. En 2016, pendant le Tour de France, elle raconte tous les soirs à ce dernier le résumé de la course du jour : qui a remporté l’étape ? Qui est maillot jaune ? A pois ? Alors, son père lui fait remarquer que la profession journalistique pourrait lui convenir. Le journalisme de Marie pourrait se définir de deux manières : l’engagement, et la curiosité. Pour elle, il s’agit surtout une histoire de rencontre : même si le format de médiation (papier, vidéo…) reste dans le même schéma, les rencontres, les histoires sont différentes, et c’est ce qui lui importe. C’est avant tout une histoire d’ouverture d’esprit. Le local et l’international semblent liés : « Pour moi, on ne peut pas comprendre l’international sans comprendre le local et inversement. »

Je suis à présent certain que Marie fait partie de ces personnes avec lesquelles je vais apprécier travailler, discuter ou encore rire.

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